Dégât des eaux
Les arrivées et évacuations des bacs sont à décrire. Demandez qui supporte la réparation de la plomberie, les dommages au sol et les biens touchés dans votre salon ou dans le local voisin.
Assurer le local et ses biens
Mis à jour le 13 octobre 2026
Les bacs de lavage, leurs raccordements et les aménagements fixes méritent un inventaire détaillé. Séparez ensuite fauteuils, appareils électriques, miroirs et produits, plutôt que de déclarer un seul montant de mobilier.
Au 30 septembre 2026, le répertoire Sirene de l’Insee compte 109 885 établissements administrativement actifs dans les 101 départements français pour le code 96.02A, « Coiffure ». Comptage de tous les établissements portant ce code NAF, et non d’un inventaire des locaux à assurer.
| Département | Établissements actifs |
|---|---|
| Paris (75) | 4 697 |
| Nord (59) | 4 040 |
| Bouches-du-Rhône (13) | 3 942 |
| Rhône (69) | 2 974 |
| Gironde (33) | 2 899 |
Demander un devis pour ce local · Préparer les biens à déclarer

Type M : Magasins de vente et centres commerciaux. Type usuel d’un local recevant du public avec cette exploitation ; le classement administratif et la catégorie dépendent du local, de son usage et de l’effectif.
| Situation | Règle | Référence |
|---|---|---|
| Local classé ERP de 5e catégorie, y compris le régime des petits établissements prévu par PE 2 § 3. | Prévoir au moins un extincteur portatif, avec au minimum un appareil pour 300 m² et un par niveau. | Arrêté du 25 juin 1980 modifié, article PE 26 § 1 |
| Local classé ERP de 5e catégorie. Les règles propres à chaque installation et les règles du travail peuvent imposer une cadence plus courte. | Faire entretenir et vérifier les installations et équipements techniques par des techniciens compétents, avec un intervalle maximal de trois ans. | Arrêté du 25 juin 1980 modifié, article PE 4 § 2 |
| Local classé ERP des quatre premières catégories ; articles et équipements applicables à l’établissement. | Faire vérifier annuellement les installations électriques non modifiées et les éléments d’éclairage concernés par le texte. | Arrêté du 25 juin 1980 modifié, article EL 19 § 3 |
| Employeur utilisant le local comme lieu de travail ; adapter les moyens aux risques particuliers. | En présence de salariés, installer des extincteurs adaptés, dont au moins un à eau pulvérisée de 6 litres pour 200 m² de plancher et un par niveau. | Code du travail, article R. 4227-29 |
| Employeur utilisant le local comme lieu de travail. La périodicité et les modalités relèvent aussi de l’arrêté du 26 décembre 2011. | En présence de salariés, faire vérifier périodiquement les installations électriques et maintenir leur conformité. | Code du travail, article R. 4226-16 |
Les arrivées et évacuations des bacs sont à décrire. Demandez qui supporte la réparation de la plomberie, les dommages au sol et les biens touchés dans votre salon ou dans le local voisin.
Inventoriez les appareils et leurs valeurs de remplacement. Demandez si la garantie répond à un effet du courant électrique et comment elle traite l’ancienneté du matériel.
Séparez les grands miroirs des portes et de la devanture. Demandez lesquels sont désignés au contrat et si la dépose, la pose et la fermeture provisoire sont comprises.
Ajoutez les aménagements, le mobilier et les produits au capital déclaré. Décrivez la réserve et les installations électriques qui desservent les postes de travail.
Pour chaque bien, notez le propriétaire, la facture, la valeur de remplacement et le mode de financement. Gardez le stock moyen et le pic de stock séparés. Distinguez les vitrages, les aménagements fixes et le matériel ; le bâtiment n’entre pas dans le même capital que le contenu.
Calculer le capital du contenu et comprendre la sous-assurance. Préparez le bail et les factures avant de compléter la demande de devis.
Pour les bacs de lavage, rassemblez les factures de pose et les documents qui décrivent les raccordements. Le bac lui-même, son alimentation et la canalisation commune ne relèvent pas nécessairement du même propriétaire. Le bail et les factures aident à préciser les équipements dont vous demandez l’assurance. Ajoutez les fauteuils, les plans de travail et les meubles de stockage, puis inventoriez séparément les appareils.
La garantie bris de glace doit être lue avec la liste des vitrages. Demandez si les miroirs intérieurs sont compris, en plus de la façade et des portes. Pour un miroir de grande dimension, examinez dépose, pose et frais de remplacement. Conservez le stock de produits et les biens loués dans des postes distincts. Cela permet de comparer la valeur retenue au sinistre et d’éviter de traiter tous les aménagements comme du simple mobilier de bureau.
Après une fuite, la remise en peinture ne rétablit pas à elle seule l’activité. Il faut des bacs raccordés, une évacuation fonctionnelle, des postes électriques utilisables et un mobilier sûr. Demandez les délais des réparations pour chacune de ces étapes et repérez les possibilités de reprise partielle.
Les pertes d’exploitation se discutent à partir de ce calendrier et de la marge de l’activité. Faites préciser les frais supplémentaires possibles pour louer un équipement ou travailler temporairement dans un autre local. Une baisse de recettes n’est pas, seule, un événement déclencheur : examinez les dommages matériels et les événements prévus au contrat. Pour demander un devis, décrivez les travaux payés par le salon et les obligations du bail. L’attestation du propriétaire ne remplace pas l’inventaire de vos fauteuils, de vos appareils et de vos produits.
Comparez l’usure, le défaut d’entretien, la panne interne et les exigences de fermeture dans les exclusions. Dans un local loué, lisez la clause d’assurance du bail et répartissez murs, réseaux, aménagements et contenu avec le bailleur. Préparez les documents de financement pour les biens loués.
Pour la perte d’exploitation, demandez le dommage matériel déclencheur, la marge assurée, les frais supplémentaires et la durée d’indemnisation. Une baisse des recettes ne remplace pas ces critères.
Une réouverture demande des postes utilisables et une alimentation en eau opérationnelle. Faites chiffrer le délai de réparation des bacs et les frais d’installation temporaire envisageables.
Les garanties retenues, leurs limites et leurs conditions figurent dans le contrat proposé.
Décrivez les bacs et leurs raccordements, les fauteuils, les appareils, les produits et les miroirs. Comparez les garanties et les capitaux propres à ces catégories de biens.
Vérifiez la liste des vitrages désignés. Demandez expressément l’inclusion des miroirs intérieurs et les frais de dépose et de pose, au lieu de déduire leur protection de celle de la façade.
Présentez le même nombre de bacs, le même mobilier et les mêmes aménagements. Comparez ensuite la plomberie couverte, les franchises et les frais permettant de reprendre des postes de travail.
Sources : Insee, répertoire Sirene du 1er octobre 2026, Licence Ouverte 2.0 ; Arrêté du 25 juin 1980 modifié, article GN 1 § 1 ; Code de la construction et de l’habitation, article R. 143-2 ; Arrêté du 25 juin 1980 modifié, article PE 4 § 2 ; Arrêté du 25 juin 1980 modifié, article PE 26 § 1 ; Arrêté du 25 juin 1980 modifié, article EL 19 § 3 ; Code du travail, article R. 4227-29 ; Code du travail, article R. 4226-16 ; Insee, NAF rév. 2, sous-classe 96.02A ; Découpage administratif, départements ; Service Public Entreprendre, assurances des biens ; France Assureurs, pertes d’exploitation ; MMA, dommages électriques ; MMA, marchandises sous température régulée . Données Sirene au 30 septembre 2026 ; références et informations d’assurance consultées le 13 octobre 2026. Les fiches MMA décrivent leurs garanties propres.